Ces images parlent de celui qui de par ses yeux réapprend, observe, trouve la vue, voit et  ressent.

Ce sens oublié dans la frénésie du paraître urbain. 

C’est un oubli, un songe, un abandon de la pensée, je sillonne, je croise le beau, je le fige parce qu'il me fascine. 

 Ces photographies, sous une forme ou une autre, ont dû être déjà prises, je pense cependant détenir l’exclusivité de mon émotion, de l’énergie qui me parcours lorsque je dépose mon regard, l’entièreté de mes pensées prenant l'entonnoir du créatif, la passion sans détour pour le monde du vivant, la colère, parfois, de le voir torturé.